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 RP #2, Partie 2: Amitié...

Ryoku Reikunaavatar

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RP #2, Partie 2: Amitié...   Ven 4 Juil - 22:11
RP #2, partie 2 !

Sanae et Ryoku sont arrivés près du camp des jumeaux Bollard, ils sont à l’entrée, cachés dans les feuillages de la forêt.

Ryoku : Voilà ce qu’il faut faire, il faut éliminer ces deux gardes silencieusement et cacher les corps dans la nature. Tu comprends ? Il ne faudrait pas qu’une troupe les retrouvent et donnent l’alerte.

Sanae : Je comprends.

Ryoku : Le mec là-bas au fond, on dirait qu’il aime bien fumer des clopes de temps en temps, profite du moment où il tire son coup pour le prendre par surprise, tue-le et embarque son corps dans les fougères derrière. Attends ensuite que je te rejoigne.

Sanae : OK, c’est compris.

(Elle part en première puis elle contourne l’entrée en direction de sa cible. Elle se cache un moment dans les fougères et maintient son poignard fermement entre ses mains. Elle regarde l’ancienne position de Ryoku, il avait disparu… Elle s’approche de sa victime et au moment où il met son cigare dans la bouche elle se jette sur lui et plante son couteau dans sa gorge. La mort est immédiate puis elle maintient son corps et le fait tomber dans les feuillages. Elle observe derrière elle que personne ne l’ai vu puis elle remarque Ryoku grimper et passer d’arbre en arbre d’une agilité et d’une discrétion incroyable. Elle se met soudainement à avoir une idée en tête, elle déchire légèrement son t-shirt au niveau du sang qu’elle a recu, puis elle cache son poignard dans sa manche, elle se met soudainement à ramper en gémissant de douleur)

Sanae, souffrante et gémissant : Gnnnn…. A l’aide… Que quelqu’un m’aide…

Garde, pris de pitié pour la fille : Oh jeune fille ! Vous allez bien ?

Sanae, souffrante : Un … conn**d m’a poignardé… J’ai… Mal… Je perds… Beaucoup de sang…

Garde : Oh attendez, je vais vous aidez, je vais vous emmenez chez notre médecin, il va vous soigner (il met le bras de la jeune fille sur ses épaules pour la soulever)

Sanae, toujours l’air souffrante : Vous êtes… mon sauveur… (Elle essaie de s’accrocher à lui pour faire comme si elle voulait se maintenir, mais au dernier moment elle sort son poignard de sa manche et enfonce son couteau au plus profond de sa gorge avant de l’ouvrir en entière lachant une énorme giclée de sang, puis elle jette le corps de sa victime dans les hautes herbes à cotés. Ryoku apparait soudainement par les airs)

Ryoku : Pas mal la nouvelle ! T’es plus maline que je ne le pensai. J’ai vraiment cru que t’étais blessé tu sais.

Sanae : Je suis bonne actrice alors.

Ryoku : Je dirai même une excellente. En général quand c’est un coup fourré je le sens, là rien ! (Ils rigolent un peu tous les deux, puis ils s’avancent dans le camp puis se cachent derrière un mur.) Je vais te montrer comment un pro élimine ses proies silencieusement. Toi mets-toi au niveau de ce point d’observation là-haut, mais reste méfiante.

Sanae : D’accord. (Elle rejoint ce point, puis s’accroupie pour ne pas se faire voir. Elle regarde le camp et soudainement elle voie un homme se faire attraper et disparaître, puis quelques secondes plus tard, un autre disparaît, puis deux disparaissent en même temps. En un laps de 10 minutes à peine, Ryoku avait éliminé une dizaine de bandits puis il rejoint son acolyte qui la surprend d’ailleurs pare qu’elle ne l’avait pas vu arriver. Elle avait déjà sortie le poignard pour se défendre.)

Ryoku : Ola ma belle du calme ce n’est que moi.

Sanae : Tu m’as fait peur Ryoku je ne t’ai pas entendu arriver ! T’es rapide toi !

Ryoku : J’adore la discrétion, je me sens vivant quand j’infiltre une base comme ça. Je n’ai pas l’habitude de travailler en duo.

Sanae, vexée : Dis que je suis une gêne pour toi pendant que t’y es !

Ryoku : Loin de moi cette idée. (dit-il en faisant un clin d’œil) Allez, continuons d’avancer !

(Ils s’avancent dans la base, tantôt en évitant l’ennemi et tantôt en les tuant pour libérer la place puis ils arrivent dans un endroit où les prisonniers sont retenus. Un homme aux cheveux courts blonds les interpelle)

Homme, en chuchotant : Eh ! Les jeunes ! S’il vous plaît venez m’aider !

Ryoku : Désolé mais nous sommes de passage, on a pas trop le temps.

Homme : Tu cherches le trésor des Bollards, c’est ça ? Je sais où il est et je peux t’aider à l’avoir.

Ryoku : Tu m’intéresse le vieux. Parle et je te libérai.

Homme : Mec, tu ne comprends pas comment je fonctionne moi, sans moi tu ne trouveras pas le coffre. Faisons un marché, tu me libères et en guise de remerciement je te mènerai au coffre des jumeaux.

Ryoku : Sais-tu au moins ce qu’il y a dans ce coffre ?

Homme : Toutes leurs économies et leurs réserves d’argent.

Ryoku : Marché conclu, mon ami, je te libère et tu nous mènes au coffre.

Homme : Tu le regretteras pas je t’en fais la promesse, les clés sont dans la tente des geôliers ! Cherchez la clé numéro 2.

Ryoku : Ok, t’as pas intérêt à bouger de là.

Homme, rigole : Mec, je suis attaché aux poignets, où tu veux que j’aille ?!

Ryoku : Bon point. (Il s’éloigne et cherche la tente des geôliers)

Sanae : T’es vraiment sûr de le libérer ?

Ryoku : J’espère juste qu’il nous arnaque pas, si c’est le cas je me chargerai personnellement de lui foutre un plomb dans la tête. Voilà la tente. (Il s’y approche et voit un homme à moitié bourré en train de caresser ses clefs au niveau de sa ceinture.) Bon sang, ce mec va nous poser problème, pas moyen de voler les clés sans qu’il s’en aperçoive !

Sanae : D’où l’avantage de faire équipe avec une fille. (Dit-elle d’un air coquin en faisant un clin d’œil. Elle se lève, enlève sa veste taché de sang, et cache son poignard dans sa botte) Observe bien ce que les femmes peuvent faire… (Elle entre dans la tente, d’un air très sensuel et elle commence à faire de légère caresse sur le dos du geôlier) Ah là, ah là. T’es tout tendu mon petit ange ! T’as du t’occuper des mauvais prisonniers et ça ta stressé ! Oh mon gros nounours, t’en fais pas, les jumeaux t’ont envoyés une femme pour te divertir en guise de récompense… (Elle fait son petit sourire de jeune fille)

Geôlier : Ah oui ? *hic* faudra que je les remercie de m’offrir une si bonne compagnie !

Sanae, en massant son dos : Oh là là ! Tu es tout tendu ! Il faut que je fasse quelque chose, viens t’allonger sur le lit, met toi sur le ventre… (Il se lève et s’allonge sur le ventre dans le lit, Sanae se met sur lui et commence à le masser doucement) C’est ça, détendez-vous, je ressens votre anxiété sur le bout de mes doigts… Continuez de vous détendre, fermez les yeux et respirez doucement… (Quelques dizaines de secondes passèrent et lorsque le geôlier a suffisamment baissé sa garde, elle sort le couteau de sa botte sans bruit) Dommage, que ce soit tes derniers souffle… (Et au moment où il comprit sa posture, Sanae lui plante son couteau dans la nuque, le tuant sur le coup. Elle appelle Ryoku)

Ryoku : J’ai vraiment cru que t’irais jusqu’au bout.

Sanae : Quand même pas. Je suis fille de noble, c’est mon devoir de ne pas faire… « Ça » avec n’importe qui. Aide-moi à le retourner. (Ils le mettent sur le dos puis elle ferme ses yeux, pour faire en sorte qu’au premier regard on puisse penser qu’il dort)

Ryoku : Je vais mettre quelques bouteilles vides par terre à côté de lui. (Il le fait puis prend les clés et les vérifient) Clé n°1… Clé n°3… Clé n°7… Clé n°12… Clé n°5… Ah voilà la clé n°2.

Sanae : Vite ! Dépêchons nous de partir ! J’ai un mauvais pressentiment…

Ryoku : Ouais, embarquons le vieux et cassons nous d’ici…

(Ils repartent en direction de la zone des prisonniers)

Homme : Vite ! Dépêchez-vous ! Les Bollards organisent une réunion ! S’ils voient qu’ils manquent des gens à l’appel ils vont donner l’alerte et on pourra dire adieu au coffre !

Ryoku, essayant d’ouvrir le cadenas : T’inquiètes, on sera déjà loin quand ils s’en rendront compte. (Il l’ouvre et l’homme se lève et prend le son long manteau gris et met sa petite écharpe bleue).

Homme : On se chargera des présentations plus tard. On doit passer par la tente d’armement pour récupérer mes effets ! On pourra y prendre quelques armes ou munitions. Ensuite il faut faire péter leur nouvelle réserve de poudre. J’en fais mon affaire personnelle !

Ryoku : Bien, on te suit !

(Ils y vont tous les trois, et une fois arrivés ils prennent tous les pistolets et balles qu’ils peuvent.)

Ryoku : Un Eternal Pose ! Je ne savais pas que les jumeaux avaient des trucs comme ça. C’est toujours bon à prendre. (L’homme prend des sortes de mini bombes qu’il accroche à l’intérieur de son manteau et quelques dynamites). Eh ! T’appelle ça tes effets ! Moi j’appelle ça des outils de mort !

Homme : Ces petites bombes m’ont déjà sauvé la vie plusieurs fois.  Maintenant les réserves !

(Ils rejoignent la nouvelle petite pile de tonneau de poudre)

Ryoku : C’est incroyable comment ils peuvent trouver de nouveaux barils aussi facilement ! Pourtant j’ai tout fait explosé y a deux jours !

Homme : Ce sont les réserves d’urgence, après celle-ci y en a plus. (Il sort une petite bombe sphérique argenté)

Ryoku : EH ! Tu vas pas faire péter ça à côté des tonneaux, t’es malade !

Homme : T’inquiètes pas, c’est une bombe sonore, je vais la jeter tout au bout du camp pour que tout le monde aille voir ce qu’il se passe, ensuite on commencera à se barrer et tu tiras de loin sur les barils pour les faire exploser !

Ryoku : Des bombes sonores ?

Homme : Démonstration ! (Il étire son bras et jette la petite sphère au loin, elle délivre soudainement un puissant bruit d’explosion à son contact avec le sol qui fait sursauter tout le monde. Les bandits se dirigent vers la source, libérant la voie !) Pas mal, hein ? Mais cassons nous vite de là avant qu’ils débarquent ! (Ils courent tout les trois vers la sortie puis Ryoku sort son pistolet et tire sur les barils pour les faire exploser et ils se dirigent ensuite vers la plage. Ils soufflent un peu quelques secondes)

Ryoku : Bon notre marché !

Homme : T’as raison mec, tu m’as sauvé toi et ta chérie, vous méritez que je vous offre ce coffre.

Sanae, gênée : C’est pas mon chéri !

Homme : Mais je ne me suis pas présenté ! (Il se met à les saluer) Je m’appelle Gosuke Genbaku !

Ryoku : Capitaine Ryoku Reikuna et voici ma seconde, Sanae Tatsumi.

Gosuke : Ah ? Alors c’est pas ta petite amie ?

Sanae ! Mais arrêtez à la fin !

Gosuke, remet ses lunettes : Bref, on a pas vraiment beaucoup de temps avant que les Bollards sachent que je me suis échappé. On doit rejoindre l’emplacement du coffre au plus vite avant qu’il ne le change de place.

Ryoku : Qu’est-ce qu’on attend alors ?

Gosuke : Vu que tu es capitaine on pourrait se servir de ton navire, il faudra prendre la mer et rejoindre un petit îlot pas très loin d’ici.

Ryoku : Très bien, je nous y emmène ! On y va !

 

A suivre ! (La prochaine partie, EN MER)


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